L'indiana ne comptera pas pour des prunes

Publié le par Franck Cellier

undefinedC'est la première fois en vingt ans que l'Indiana va peser sur la scène politique nationale. Les récentes victoires d'Hillary Clinton aux primaires de l'Ohio et du Texas relancent en effet la course à la candidature démocrate pour l'élection présidentielle. Et l'Indiana, terre traditionnellement républicaine, risque de jouer un rôle majeur dans la désignation du candidat. Ce n'est pas dans les habitudes de cet Etat, si loin de l'avant-scène politique qu'il n'organise même pas les folkloriques caucusses qui font le charme du débat américain, mais il devient de plus en plus évident que tout va se jouer le 6 mai lors des primaires de l'Indiana.

Les mathématiques posent aujourd'hui que Barack Obama compte 1 564 délégués contre 1 463 pour Hillary Clinton. Les trois dernières grosses consultations démocrates auront lieu le 22 avril en Pennsylvanie (187 délégués en jeu) et le 6 mai dans l'Indiana (83 délégués) et la Caroline du Nord (134 délégués). L'écart entre les deux postulants pourrait donc être inférieur au nombre de délégué que leur fournira l'Indiana. Ils seront donc tous deux amenés à faire campagne ici, à Indianapolis.... qu'on ne pourra plus appeler ironiquement "Indiana no place".

Signe des temps changeant, un riverain de Meridian street a affiché aujourd'hui sa préférence pour Barack Obama sur le seuil de sa belle maison.

Publié dans Actualité

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Abdoul Esaie 13/03/2008 00:26

Hillary Clinton se sépare d'une alliée après une polémique sur le racisme.
WASHINGTON (AFP) - Une alliée de Hillary Clinton, Geraldine Ferraro, a quitté mercredi ses fonctions dans l'équipe de l'ex-Première dame après avoir déclenché une polémique en affirmant que son rival pour l'investiture démocrate à la présidentielle, Barack Obama, était favorisé parce qu'il est noir.
L'entourage de Mme Clinton a confirmé à l'AFP le retrait de Mme Ferraro de l'équipe chargée des finances de la campagne.
Mme Ferraro, qui fut en 1984 la co-listière du candidat démocrate à la présidentielle Walter Mondale, avait affirmé dans un journal californien que Mme Clinton était victime du "sexisme" des médias.
Elle avait affirmé en outre que "si Obama était un homme blanc, il ne serait pas là où il est maintenant (..) et s'il était une femme (quelle que soit sa race) il ne serait pas là où il est, il se trouve qu'il a beaucoup de chance d'être qui il est".
Bien loin de présenter des excuses, elle avait répété et défendu ses assertions sur les plateaux de télévision mardi et mercredi.
Barack Obama a jugé ces commentaires "absurdes" et "ridicules".
"S'il fallait faire une liste des atouts et des inconvénients d'une campagne présidentielle - je ne crois pas que mon nom ou la couleur de ma peau seraient dans la colonne des atouts", a déclaré M. Obama lors d'une conférence de presse à Chicago mercredi.
Moi Esaie Abdoul, je me pose la question : Obama est-il un White ou un Black ? Pourquoi pas de me repondre ? Qu'Obama a les qualites d'un White, et n'a pas les defaux d'un Black; puisqu'il est ne d'une Blanche et d'un Noir.